Re-mise à jour : j’ai tout remis comme avant et j’utiliserai dorénavant le VPN Your Freedom pour administrer et visionner le site.
Mise à jour : ça marche pas, je tue le chien et je reviens.
J’avais un souci assez bloquant avec ce blog depuis le début : impossible de se connecter à l’interface d’admin en local, et impossible de visionner le blog correctement en local (pas de css)…
Problème résolu grâce à ce post sur le forum de la communauté WordPress francophone ! Il suffit d’aller dans la base de données MySQL, d’aller dans la table wp_options, de chercher l’option siteurl et de remplacer sa valeur par l’adresse locale qui sert à accéder au blog. Cette valeur était chez moi à
http://blog.notsocomplicated.org
Elle a été modifiée en
http://192.186.1.40/blog.notsocomplicated.org
Deuxième souci, mais moindre : comme je n’ai pas pu accéder à l’interface d’admin depuis longtemps, les spams se sont accumulés… 1000 spams à trier
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Une manière simple d’agir sur un Arduino branché en USB via une page PHP
L’Arduino fait tourner un sketch qui allume et éteint la led du pin 13 à une période déterminée par une variable reçue par le lien série. La variable doit être un octet compris entre 0 et 255.
J’ai piqué le code PHP là. Si la page voit la variable ‘action’ qui revient avec une valeur déterminée (‘steady’, ‘lent’ ou ‘rapide’), elle enverra via le port série un nombre (5, 50 ou 255). Histoire de savoir quel est l’état du clignotement quand on charge la page, on stocke l’état à chaque changement d’état dans le fichier data.txt, lequel est lu à chaque chargement de la page : le lien correspondant à l’état est désactivé, tant il est vrai qu’il ne servirait à rien de re-provoquer l’état actuel, non ?
Problème : l’Arduino reboote à chaque fois que le port série est ouvert. Une solution est de mettre une résistance de 120 ohm entre le 5V et RESET, comme expliqué ici. Il faudra peut-être faire un chmod 666 sur le port série.
On obtient donc un Arduino interfacé avec les internets, c’est-y pas beau ?
Les fichiers sont là.
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J’ai une carte SD qui ne veut pas se laisser démonter : à ce qu’il paraît, une application en empêcherait le démontage (Resource Busy). J’ai essayé de la libérer en quittant toutes les applications classiques qui étaient ouvertes, sans succès : audacity, thunderbird, pidgin, firefox, rhythmbox, calculatrice, OO.org calc, terminal, les fenêtres nautilus. La corbeille a été vidée, itou. J’ai aussi essayé umount -l /media/disk, rien.
Méheu.
Il faut d’abord connaître l’endroit où la carte est montée (/media/disk dans mon cas), puis essayer de savoir quelle est cette application qui nous emmerde.
lsof | grep /media/disk
Cette commande renvoie la liste des processus (accompagnés de leur pid et tout le toutim, mais aussi du nom des fichiers qu’ils utilisent) amputée de toutes les lignes ne contenant pas /media/disk. Dans mon cas, c’était Nautilus qui gardait la main sur un fichier son mis à la corbeille (/media/disk/.Trash-1000/super-interview.wav)pour une raison inconnue. Il y a sûrement mieux comme commande, lsof a plein d’options, mais j’avais pas envie de découvrir-ce-merveilleux-outil-qu’est-lsof. Un autre jour peut-être (:
killall nautilus
umount /media/disk
Et ça marche, le volume est démonté. Ya plus qu’à redémarrer Nautilus : alt+f2, taper nautilus, entrée, et hop !
Non, le serveur n’est pas tombé dans la journée d’hier. Il y a eu une mise à jour de la sfr/neufBox pendant toute la journée, qui s’est soldée par un redémarrage de la dite box, ce que le serveur (en DHCP, pourtant) semble ne pas apprécier. J’ai fixé son adresse IP à sa MAC dans la box, on verra bien !
Edit : j’ai un peu modifié le patch en ne laissant dans des fichiers séparés que ce qui devait l’être. Tout le reste est inclus. Télécharger ici.
Pour une future surface de contrôle à base d’Arduino, très simple, j’avais besoin de pouvoir assigner chaque bouton du contrôleur à un paramètre différent de Pure Data selon le contexte, très rapidement et très simplement. Évidemment, c’est encore mieux si on peut rappeler les réglages, et les stocker sous une forme lisible.
Voici donc la ParaMatrice, qui fait exactement ce que son nom indique : elle permet à 20 contrôleurs différents d’être assignés à 20 paramètres différents, de stocker les couples contrôleur/paramètre et de les rappeler en un seul clic.

J’ai utilisé un système de stockage à base de [msgfile] (lib zexy), laaaargement inspiré du merveilleux tuto d’Obiwannabe.
Il faut choisir l’action a effectuer, puis l’emplacement (avec l’atom), et cliquer « Apply ». « Next » charge le preset suivant, « prev » le précédent, « R » recharge les presets à partir du fichier texte et « F » flushe le fichier dans la console Pure Data. Attention, car [msgfile] a un comportement bizarre, et veut un chemin absolu ou relatif selon qu’il lit ou écrit. Dans le doute, mettez un chemin absolu partout. Les sliders servent à démontrer le fonctionnement, ils ne sont pas connectables en l’état. Mais si vous avez compris tout ça, les utiliser sera un jeu d’enfant !
Le patch est téléchargeable ici.